La vidéo au salon - du DVD à AppleTV, en passant par iPod...

par Alynpier - le 2/10/07


Depuis l'achat de mon iPod 5G (dit "video"), j'ai considérablement modifié mon approche "video de salon". Auparavant, je ne jurais que par le DVD-Video, puisque je n'ai jamais aimé le Divx. Et ce, pour une raison simple, il est quasiment impossible de se déplacer correctement en lecture dans un flux Divx et ma première expérience avec Apocalypse Now version longue (plus de 3 heures) a été un échec. Non pas que je n'aie pu l'encoder, non, mais je n'ai jamais pu le regarder (!) tant il était impossible d'aller à un endroit précis... contrairement au DVD-Video, qui propose la pose de marqueurs de chapitres, facilitant ainsi le déplacement dans le flux, et les avances et retours rapides sans saccades.

Mon lecteur "kilitou" était dès lors cantonné à la lecture des seuls DVD-Video...

Petit historique

En juin 2004, Mac & Video participe activement au démarrage d'un nouveau projet d'authoring DVD, MovieGate 1.00, dans le but de favoriser la conception des DVD-Video.

S'améliorant sans cesse au fil de ses versions successives, MovieGate (désormais disponible en version 2.64) possède tous les atouts qui permettent de passer d'un flux video quelconque (pour peu qu'il soit lisible sur le Mac) à un DVD-Video, en intégrant menus, sous-menus, marqueurs de chapitre et même sous-titres. C'est rapidement devenu un outil incontournable pour la "fabrication" des indispensables dossiers VIDEO_TS.



En octobre 2005 apparaît l'iPod 5G, premier de la gamme iPod à proposer la video. Le format maximum utilisable (encodé en H.264) de 230.400 pixels** (480x480), permettait une taille de 640x360 en 16:9 ou 552x416 en 4:3.

Bien évidemment, tout format intermédiaire était utilisable, autorisant ainsi tout recadrage et rognage personnel, la seule contrainte étant de rester dans une surface inférieure au nombre de pixels maxi.

** Attention, il ne s'agit pas là de la résolution de l'écran de l'iPod, mais bien du format vidéo maximum accepté. Au delà de ces dimensions, l'iPod refuse d'importer le fichier.
On (re)découvre alors cette application géniale qu'est HandBrake, proposant une interface simplissime prenant en charge toutes ces caractéristiques indispensables : débits audio et video, ainsi qu'un éditeur graphique unique pour le redimensionnement et la découpe de l'image.

Sa dernière version (0.9.0) prend en charge l'encodage video en H.264, audio en AAC, avec la conservation des marqueurs de chapitre présents sur le DVD-Video.
Ça signifie tout simplement que le fichier MPEG-4 disposera des mêmes facilités de déplacement que le DVD... ce qui était mon grief principal par rapport au Divx...
Les avantages sont nombreux, puisqu'on peut mettre au moins 6 heures de film sur l'équivalent d'un simple DVD-R, à raison d'une moyenne de 750 Mo/h. Bien sûr, il s'agit là d'une qualité "moyenne haute" (c'est celle que j'utilise) plus que suffisante en ce qui me concerne. En augmentant les débits, on augmentera la qualité et le poids du fichier. A chacun de définir ses propres valeurs par l'expérience, et en fonction du matériel dont il dispose.

Seule ombre au tableau, HandBrake ne prenait en charge que les dossiers VIDEO_TS (d'où le passage quasi obligé par MovieGate), mais depuis la dernière version, il s'accomode aussi de fichiers MPEG-2 compatibles DVD. Evidemment, dans ce cas, on ne parle plus de marqueurs de chapitre... A réserver donc aux clips courts.
Par contre, l'éditeur d'image permet toutes les prouesses, en facilitant la suppression des bandes noires sur un enregistrement de type cinemascope, la découpe d'une image pour la passer d'un ratio 4:3 à 16:9 (ou tout autre d'ailleurs).
HandBrake continue d'évoluer, son forum est très actif, c'est également un incontournable.

L'iPod 5.5G (sorti en septembre 2006) repoussera un peu plus loin la limite de surface utilisable, la portant à 640x480 (soit 307.200 pixels en 4:3), permettant un rapport 16:9 de 736x416.

Le dernier modèle, sorti cet été, baptisé iPod classic (ci-contre), reprend a priori ces mêmes caractéristiques. Le look a changé, l'appareil est plus performant et le terme "classic" lui va comme un gant...


Evidemment, et bien que la vidéo reste "regardable" sur l'écran d'un iPod classic (2,5" de diagonale), elle n'en sera que plus belle sur celui d'un iPod touch (3,5" de diagonale, ci-dessus), voire d'un iPhone qui dispose du même écran (ci-contre).
Mais l'idéal est quand même de pouvoir visionner ces vidéos sur un véritable écran, sur la télé dans le salon !
L'iPod dispose de nombreux accessoires permettant une liaison vers un écran télé, aussi bien chez Apple que chez la plupart des accessoiristes, et ils sont nombreux. On dispose en général d'un Dock, d'un câble et d'une télécommande.
On découvre très vite les limites de cette installation; tout d'abord, la liaison est analogique, via un simple câble Péritel... c'est quasiment une aberration, alors qu'un grand nombre d'entre nous (je parle ici de ceux qui font de la video numérique) disposons maintenant d'écrans télé numériques ! Pour ma part, si j'ai un LCD 32" / HDMI, ça n'est pas pour le brancher à un lecteur numérique via un simple câble Péritel !!!

Seconde constatation, la télécommande n'est réellement utilisable que sur le flux en cours de lecture; il est impossible de naviguer dans le contenu total de l'iPod, et chaque changement devra donc se faire à la main, via la molette cliquable...
Pour terminer, la synchronisation filaire de l'iPod devra se faire en le branchant sur le Mac.

     LA solution, enfin !

Enfin, apparut AppleTV. La solution ultime et évidente à tous ces petits tracas évoqués ci-dessus. En ce qui me concerne, et vu l'utilisation que je faisais de mon iPod video, ce fut une véritable bénédiction...
D'abord, AppleTV est relié "numériquement" au LCD par un câble HDMI. On voit bien la différence avec le même fichier video, lu d'une part par iPod/Péritel et d'autre part par AppleTV/HDMI... Y a pas photo.

De plus, il dispose, grâce à l'interface FrontRow et via l'Apple Remote, d'une navigation complète dans l'ensemble du contenu audio/photo/video, ainsi que d'une liaison directe sur les bandes annonces et YouTube.
Enfin, sa liaison/synchronisation sans fil Wi-Fi permet de laisser l'appareil à proximité de l'écran dans le salon, sans jamais avoir besoin de le déplacer. La synchro est entièrement paramétrable, gérée comme celle de l'iPod par iTunes.

Au chapitre des inconvénients, la faible capacité du disque dur (40 Go, dont 32 sont réellement utilisables sur le premier modèle dont je dispose) font qu'il faut en gérer correctement son utilisation quotidienne. Pas question d'entasser, il n'y a pas assez de place !
Par contre, géré correctement, on dispose d'un espace permettant de "mettre en attente" une bonne cinquantaine d'heures de programmes divers. Ça n'est donc pas un espace de stockage, il faut le savoir.

Quand au prix, jugé excessif par certains (300 € pour le modèle 40 Go), je me rappelle avoir investi (il y a moins de deux ans) 450 € dans mon iPod 60 Go, plus pas loin d'une centaine dans les divers accessoires indispensables (Dock, câble, télécommande, etc...) tout ça pour un résultat visuel très-très en dessous de celui offert par mon AppleTV...

Je suis totalement en désaccord avec tous ceux qui dénigrent systématiquement cet appareil, lui trouvant toutes les tares du monde, sans jamais en souligner tous les avantages...
J'avais d'ailleurs déjà consacré un article à AppleTV, écrit dès la réception de celui-ci. Mes conclusions de l'époque n'ont pas varié aujourd'hui. Je m'inquiétais alors d'une possible fragilité de l'appareil, dû et l'échauffement de celui-ci et l'absence de bouton d'extinction. Je dois admettre quà ce jour, 4 mois plus tard, je n'ai toujours pas rencontré le moindre problème.

Par contre, je produisais alors mes contenus à l'aide du freeware iSquint, capable d'un encodage rapide et de bonne qualité, mais dont les réglages de découpe et de redimensionnement d'image étaient assez "sportifs"... Après un passage par MPEG Streamclip, dont les réglages d'image étaient largement tout aussi complexes, je suis revenu tout naturellement à HandBrake, le seul (de ces 3 freewares) à offrir un véritable éditeur d'image. De plus iSquint 1.5 n'est plus mis à jour depuis un an, presque autant que MPEG Streamclip 1.8, qui offre tout de même une béta 1.9 depuis 3 mois, alors que le développement de Handbrake est très actif. C'est donc le meilleur choix actuel.


     Reste à fabriquer du contenu...

Qu'il soit à destination de iPod, iPhone ou AppleTV (ou pour qu'il soit justement compatible avec tous), nous allons produire nous-mêmes du contenu MPEG-4 H.264/AAC, chapitré, redimensionné et recadré à partir de toutes nos sources video.

Je ne crois pas beaucoup à tous ces systèmes de "video à la demande", tout d'abord parce qu'on est en France (!!!) et aussi et surtout parce que pour une somme relativement modique d'une quarantaine d'euros par mois, on accède à des bouquets satellite de plusieurs centaines de chaînes. Une fois éliminées toutes celles qui ne proposent rien d'intéressant, il en reste au moins une bonne vingtaine qui diffusent d'excellents contenus documentaires et musicaux, des films d'animation pour les enfants, d'autres pour les grands, enfin bref, il suffit de consulter intelligemment ses programmes pour éviter de regarder la télé de manière passive.
Sans oublier la TNT qui elle, est gratuite. Il n'y a donc aucune obligation de se coller bêtement devant TF1 ou M6...

Nos sources video peuvent en gros se répartir en 4 catégories :
• les captures TNT, faites directement sur le Mac au format MPEG-2, via l'une des clés existantes généralement pilotées par l'application EyeTV d'ElGato,
• les captures analogiques (principalement cassettes VHS), faites également sur le Mac au format MPEG-2, via l'un des boîtiers d'acquisition eux aussi pilotés par EyeTV,
• les reprises de DVD-Video, soit enregistrés grâce à un enregistreur DVD de salon, soit produit antérieurement sur son Mac avec iDVD ou MovieGate ou tout autre application d'authoring,
• toutes les autres sources possibles, fichiers divers de formats divers, lisibles...

Vue d'ensemble


En fonction de la source, nous allons évidemment suivre des procédures différentes. Prenons le déroulement en "marche arrière" :
- le fichier MP4 produit sera établi à partir de HandBrake,
- HandBrake travaillant à partir d'un dossier VIDEO_TS (présent sur un DVD-Video), on pourra dans ce cas utiliser directement une extraction d'un disque réalisé antérieurement, ou d'un enregistrement fait avec un graveur DVD de salon; nous en reprendrons alors le chapitrage, s'il est présent,
- un dossier VIDEO_TS valide (avec marqueurs de chapitres) pourra être créé avec MovieGate, à partir de n'importe quelle source video; là aussi deux cas se présentent, puisque le fichier peut être déjà au bon format MPEG-2 compatible DVD ou non. S'il l'est, l'authoring DVD ne nécessitera pas d'encodage video; dans le cas contraire, oui. Dans tous les cas, la pose de marqueurs de chapitres se fera à ce moment.


Sources diverses
non compatibles DVD :
.MOV - .AVI - .DV - etc...
Source MPEG-2
déjà compatible DVD
(export TNT par exemple)
DVD-Video chapitré : disque personnel fait avec iDVD ou enregistrement par un graveur de salon
MovieGate avec
encodage video
MovieGate sans
encodage video
recopie du dossier
VIDEO_TS sur le disque dur
via le Finder
Obtention d'un dossier VIDEO_TS sur le disque dur du Mac
Encodage en MPEG-4 chapitré et retaillé avec HandBrake

Ça peut paraître compliqué, mais ça ne l'est vraiment pas... Mes sources proviennent pour moitié de captures TNT, pour l'autre moitié de DVD enregistrés avec le graveur de salon (chaînes de bouquets satellite). Elles sont donc toutes déjà au "bon" format MPEG-2, et il n'y a donc jamais de réencodage intermédiaire de la partie video.
Les procédures décrites en détail ci-dessous sont le fruit d'une expérience de plusieurs mois, et pour avoir essayé différentes méthodes, je vous garantis que c'est ce que j'ai trouvé de mieux... pour l'instant !


     C'est parti !

Important : à ce stade, toutes les sources doivent avoir été déjà entièrement éditées, c'est à dire débarassées des zones indésirables au début et/ou à la fin du clip, des éventuelles coupures pubs à l'intérieur de celles-ci. On peut généralement effectuer ce nettoyage grâce à Quicktime Pro ou MPEG Streamclip. On en a déjà parlé à de nombreuses reprises, on ne revient donc pas dessus.

1) On commence avec MovieGate, version 2.64 à ce jour

MovieGate accepte tout flux video, quelque soit son origine; il y a juste quelques précautions à prendre, dans les Préférences :



Onglet Video, cocher la case "Ne réencode pas les fichiers MPEG-2", et décocher "Recompresse les pistes video".
En effet, notre but ici n'est pas de faire à tout prix rentrer notre flux dans la taille disponible sur un DVD-R, soit environ 4,32 Go, ni de réencoder des fichiers MPEG-2 déjà compatibles...

D'ailleurs, nous en profitons pour augmenter démesurément cette taille afin de ne pas être interrompu :




J'ai ici indiqué 8000 Mo. De plus, une vieille habitude me fait systématiquement réencoder la piste audio pour d'une part la "normaliser" et d'autre part l'encoder en AC3. Ce qui m'a permis (contrairement à d'autres) de ne jamais avoir de problème audio à la lecture...



Dans "Gravure", j'ai simplement décoché l'option de création d'image-disque, inutile ici.

Ensuite, c'est très simple, la procédure est connue sous le nom de "la méthode à 6 clics" :

1er clic :
Destination, Choisir : choisir ou créer un dossier de destination; inutile de donner un nom au DVD, celui choisi par défaut "MY_DVD" faisant parfaitement l'affaire.

2e clic :
Source vidéo, Choisir : indiquer le fichier source. En général, l'audio associée est présente, sinon, il faudra spécifier le fichier audio; si le fichier est déjà MPEG-2 compatible, pas de souci, il sera utilisé tel quel sans réencodage video. S'il s'agit d'un tout autre format, MovieGate utilisera ses propres réglages d'encodage video par défaut, pas la peine non plus d'y toucher, ils ont été optimisés.

3e clic :
Ajouter au DVD; étape indispensable (pour chaque fichier), sinon il n'est pas pris en compte...
On peut ainsi ajouter un certain nombre de fichiers, l'avantage ici étant que chacun est considéré comme un chapitre différent.

4e clic :
Sélectionner un flux dans l'onglet, en cliquant simplement sur sa ligne,

5e clic :
Puis cliquer sur Chapitrage. La fenêtre qui s'ouvre permet alors un grand nombre de placements possibles : toutes les x durées, en x segments égaux, à un emplacement précis (pratique si vous avez pris soin au préalable de relever ces indications), etc... Un module d'édition du fichier vidéo est également présent mais il vaut mieux l'avoir fait avant.



Ici, par exemple, on a 3 clips qui se suivent, le premier et le troisième ont été chapitrés.

6e clic :
Démarrer, c'est tout, c'est simple, rapide et efficace... A l'arrivée, nous disposerons dans notre dossier d'accueil, d'un dossier nommé MY_DVD, contenant le dossier VIDEO_TS

2) Reprise d'un DVD-Video

Dans le cas d'utilisation d'un DVD-Video déjà composé auparavant (quelque soit l'outil utilisé sur Mac ou PC), il suffira de recopier, via le Finder, le dossier VIDEO_TS sur le disque dur du Mac...

3) On passe à HandBrake, version 0.9.0 à ce jour

Tout d'abord, les Préférences, je ne me souviens plus de celles d'origine, en tous cas voici les miennes :



Depuis la version précédente, HandBrake a pas mal changé; son interface est désormais plus agréable et plus précise. Il y a même la possibilité de conserver des réglages personnels, c'est extrêmement utile.

1) Source
A l'ouverture, une source vous est demandée (accessible également par le bouton "Source" en haut à gauche de la fenêtre); on y indique notre dossier VIDEO_TS.

2) Destination; ne pas oublier !

3) Réglages
J'ai choisi, après quelques tâtonnements, ceux-ci qui me donnent satisfaction. Je ne saurais trop vous conseiller de vous baser tout d'abord sur eux et de les faire évoluer par la suite en fonction de vos goûts et besoins :



Format : Fichier MP4 - Codecs : Video AVC/H.264 / Audio AAC - Framerate (nombre d'images par seconde) Identique à la source - Encodeur x264 (h.264 Main) - Débit video de 1320 Kb/s - Encodage en 2 passes avec "Turbo" sur la première passe...

Préréglage par défaut :
J'ai enregistré mon réglage dans la liste (ouverte grâce à "Toggle Presets"), en appuyant sur le petit "+" en bas.
Ensuite, je l'ai sélectionné et choisi comme réglage par défaut ("Make Default") grâce au menu Action en bas de la liste.
De cette manière, mon préréglage est sélectionné par défaut à chaque ouverture de fichier. On peut ainsi enregistrer plusieurs réglages différents et les appliquer directement sans avoir à tout refaire. Très pratique !

Mais le meilleur reste à venir, car l'éditeur d'image est une merveille de facilité. D'autant plus d'ailleurs que son module de découpe automatique fonctionne parfaitement. Tout au plus peut-on lui reprocher de ne pas nous permettre de choisir l'image à éditer, on a simplement droit à un découpage d'une dizaine de vues différentes. J'aurais aimé pouvoir disposer d'un curseur et sélectionner très précisément l'image pour optimiser mon recadrage.




Je conserve le rapport hauteur/largeur ("Keep aspect ratio") de manière à ne pas déformer l'image.
La découpe ("Crop") automatique est souvent suffisante, mais il est toujours possible de la personnaliser ("Custom"). Les fléches latérales augmentent ou diminuent la valeur de la découpe, le ratio H/L est recalculé en permanence et l'image affichée correctement. C'est un vrai régal ! Une fois ma découpe affinée, je prends soin de rétablir la largeur de l'image à sa valeur maximale (ici 720) qui est, en fait, celle de l'image d'origine.

Retour à la fenêtre principale pour les derniers réglages Audio (en général une seule piste) :




Et le Chapitrage. Ne pas oublier de cocher la case pour les conserver !



Il ne reste plus qu'à cliquer sur Start, en haut, pour démarrer les opérations. Handbrake dispose également d'une liste de tâches et il est possible, à tout moment, c'est à dire même après qu'une tâche ait été démarrée, d'en rajouter de nouvelles. Attention cependant, car si ça plante à ce moment, c'est tout le travail non terminé qui sera perdu... et j'ai déjà constaté quelques plantages intempestifs lors de l'utilisation de l'éditeur d'image. Mieux vaut donc être prudent en attendant que ce souci soit réparé.

     Terminé !

Notre fichier est terminé; il porte l'extension .m4v et arbore l'icône d'iTunes. Un double-clic dessus va ouvrir iTunes, le charger dans la bibliothèque "Films", et synchroniser celle-ci avec AppleTV, si les réglages le précisent, comme c'est le cas ici :



Après, ça n'est qu'une question de goût personnel; on peut augmenter les valeurs de débit video, l'image sera meilleure mais le fichier plus lourd. A vous de voir !